Artemisia Gentileschi — Judith et sa servante avec la tete d'Holopherne v. 1618-1619,

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui officia deserunt mollit anim id est laborum

Lire la suite ▾

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui officia deserunt mollit anim id est laborum Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit.

Guido Reni — Sainte Catherine

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ce contenu sera remplacé par le…

Lire la suite ▾

Tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. . Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit..

Artemisia Gentileschi — Autoportrait en Sainte Catherine d’Alexandrie, v. 1615-1617

Catherine était princesse et lettrée. Des philosophes furent envoyés pour la convaincre de renoncer à sa foi. Elle les convainc, eux, plutôt que…

Lire la suite ▾

Catherine était princesse et lettrée. Des philosophes furent envoyés pour la convaincre de renoncer à sa foi. Elle les convainc, eux, plutôt que l'inverse. Condamnée pour ce refus à la roue, elle en sort intacte, sauvée avant le supplice. Artemisia se peint dans ce rôle précis, tenant la palme et la roue brisée, non pas comme une victime, mais comme une femme qui a déjà gagné son argument. Cet autoportrait précède de vingt ans la femme qui négociera ses prix avec des collectionneurs, refusera qu'on la traite en débutante, revendiquera l'égalité avec n'importe quel peintre homme.

Artemisia Gentileschi — Femme à l’éventail

La composition la place en légère contre-plongée : elle domine le regard de qui l'observe, la tête haute, le regard hautain. Le visage rappelle celui de…

Lire la suite ▾

La composition la place en légère contre-plongée : elle domine le regard de qui l'observe, la tête haute, le regard hautain. Le visage rappelle celui de la Pittura, peinte plus tard, pinceau en main. Les historiens ne s'accordent pas sur qui est cette femme. Certains y voient un autoportrait déguisé sous une richesse d'étoffe inhabituelle chez Artemisia. D'autres jugent l'hypothèse peu probable, justement à cause de ce luxe. Le doute reste entier.

Artemisia Gentileschi — Il Condottiero, 1622

Huile sur toile, 208,4 × 128,4 cm. Palazzo d'Accursio, Bologne. Peint peu après son retour de Florence, ce portrait en pied marque une nouvelle étape dans…

Lire la suite ▾

Huile sur toile, 208,4 × 128,4 cm. Palazzo d'Accursio, Bologne. Peint peu après son retour de Florence, ce portrait en pied marque une nouvelle étape dans la carrière d'Artemisia : celle des commandes officielles. On ne confie pas le portrait d'un dignitaire pontifical à n'importe quel peintre, et cette toile atteste d'une reconnaissance institutionnelle déjà acquise. La croix d'argent de l'ordre, le ruban vert, la bannière pontificale et le casque à panache disent le rang du modèle. Mais c'est la lumière qui fait le travail d'Artemisia : elle découpe la silhouette, projette une ombre nette sur le mur, révèle chaque matière, le métal, le velours, la fourrure, avec une précision qui dépasse la simple obligation protocolaire. Le visage, à la fois formel et presque jovial, échappe à la raideur habituelle du genre.

Fede Galizia — Judith et la tête d’Holopherne, 1596

Fede Galizia choisit la matière comme sujet. Le double rang de perles, le brocart du corsage, le velours du béret, la lame ciselée où l'artiste appose sa…

Lire la suite ▾

Fede Galizia choisit la matière comme sujet. Le double rang de perles, le brocart du corsage, le velours du béret, la lame ciselée où l'artiste appose sa signature.\n\nFormée par son père miniaturiste, elle fait de la précision du détail une forme de virtuosité à part entière.

Glisser a la souris pour tourner — cliquer un tableau pour le voir seul